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Psychologie
Introduction à la psychologie Adolescence Développement de la personnalité selon Freud
Développement de la personnalité selon Piaget Langage Psychologie sociale
Intelligence La conscience et ses troubles Mémoire
Relation patient-médecin Image du corps Signes et symptômes
Normal et pathologie    

 

Introduction a la psychologie

 

   I. Perspective théorique

Les psychologues sont comme des aveugles, ils ne voient qu’une partie d’une personne alors qu’ils veulent savoir l’ensemble. C’est comme s’il on voyait à travers des lentilles, que la périphérie.
Thomas KHUN essayent de comprendre la relation entre les faits scientifiques et l’interprétation. La science ne progresse pas grâce à l’accumulation des faits mais dépend de développement de paradigme de plus en plus performant.

   II. Définition d’un paradigme

C’est un ensemble large d’hypothèse qu’une communauté scientifique réunissent pour donner un sens au domaine du monde physique. Il est basé sur trois composantes clés/
- Série d’affirmations théoriques qui fournissent un modèle (représentation abstraite d’un projet d’étude).
- Une métaphore entre l’objet étudié et un autre qui est déjà compris par exemple l’homme avec un ordinateur --> il fournit un modèle mental pour réfléchir sur un modèle non familier.
- Méthode acceptée par un membre de la communauté scientifique, soit valide et produisent des données d’exploration utiles et semblables si le même cas se représente.

Les sciences sociales et psychologiques sont différentes de la biologie par les difficultés de faire l’unanimité sur un paradigme commun. Elles manquent de paradigmes unifiés mais elles ont des perspectives théoriques pour comprendre un événement psychologique. Ces sciences jeunes sont assujetties à plusieurs écoles de pensées.

   III. Perspectives psychodynamiques

Une femme se fait jeter par un homme, de colère elle dit que de toutes façons elle ne l’aimait pas --> en fait, elle est toujours amoureuse.

FREUD : a énoncé la théorie de modèle du comportement et de la méthode d’approche des troubles --> psychanalyse. Son hypothèse centrale est de dire qu’il existe des interactions entre notre force mentale qui sont contradictoires, situation de conflit.

La psychologie formule plusieurs hypothèses de base :

   - Les actions d’une personne sont déterminées par la façon dont les pensées, les sentiments et les désirs sont reliés à notre esprit. L’agencement de ceci génère un conflit intérieur à la base des comportements singuliers normaux ou non.
   - Beaucoup des événements mentaux se produisent en dehors de la conscience.
   - Lieu de conflit dynamique : connaître précisément la chaîne des événements qui même à l’inconscience --> phénomène étrange qui n’appartient pas au sujet selon lui.

L’objectif de cette perspective est l’étude du patient dont les symptômes ne sont pas liés à un dysfonctionnement physiologique comme par exemple la conversion hystérique. Pourquoi des patients sont préoccupés après le décès d’une personne proche, pourquoi peur irrationnelle, paralysé pour ne plus sortir alors que l’on a pas de problème physiologique ? Si les symptômes n’étaient pas crées et maintenus consciemment et si pas de cause physique alors leurs origines étaient forcément inconscientes. Il y a en effet des motivations et des désirs inconscients --> les gens ont une excitation inconsciente face aux scènes abominable comme par exemple un accident de la route (tout le monde s’arrête pour regarder) : curiosité morbide même si l’on nie. Freud a comparé notre conscience et la force mentale à un iceberg (une partie que l’on voie et une autre qui est immergée que l’on ne voit pas).


A l’époque, on a supposé que l’on avait des désirs conscients et des désirs inconscients et nos actions sont en fait des compromis des deux pour les rendre plus acceptables à nos yeux et ceux des autres.
Une femme est attirée que par des hommes inaccessibles, un fois qu’elle les a elle les jette, cela traduit un manque d’amour de son père durant son enfance. Son père étant l’image d’un homme d’affaire puissant qui lui-même paraît inaccessible. C’est une image qui date de l’enfance et qui a été transposé par la femme à son âge adulte. Il existe un lien très fort entre la relation parent/enfant et le fonctionnement relationnel futur à l’âge adulte --> c’est un modèle intérieur qui est reproduit ensuite.

L’homosexualité : contraire aux normes sociales et la conscience de l’homo ce qui entraîne un mal être qui peut aller jusqu’au suicide qui montre l’intensité de la souffrance. Les solutions seraient de reconnaître et d’accepter ses sentiments ou au contraire refouler ses désirs pour éviter la détresse psychologique. Plus le désir est fort plus il est difficile de le supprimer. L’objectif est d’élaborer un effort conscient pour éliminer cette représentation du désir.

L’homophobique ressent une excitation sexuelle plus importante que la normale, c’est une défense contre un désir de nature homosexuel.
L’exploration des rêves, des fantasmes, lapsus, postures …
Les données cliniques permettent de soutenir une hypothèse mais souvent ouverte à des interprétations alternatives, on ne peut jamais être sûr de ce que l’on dit       faiblesse de la méthode.
Aujourd’hui, beaucoup de chercheurs travaillent sur la validation des hypothèses en les confrontant sur plusieurs groupes cliniques. Les gens qui évitent de prendre conscience de leurs sentiments négatifs encourent u risque important d’encourir des problèmes de santé tel que l’asthme ou des maladies cardiaques.
 

   IV. Perspectives comportementales

Le comportementalisme
Une femme se fait plaquer dans un restaurant italien un fois puis y retourne avec un autre conjoint et se fait à nouveau plaquer --> aversion pour ce restaurant qui est le résultat d’un apprentissage.
Cette vision s’oppose à la psychodynamique qui repose plus sur le comportement interne.
WATSON, PAVLOV
Ce dernier a montrer que quand un chien entend un signe qui annonce habituellement le début de son repas il bave --> c’est acquis par l’apprentissage comme on peut le faire pour l’homme.
L’être humain sait réfléchir sur une expérience et avoir une nouvelle conception sur soi et sur le monde.
DESCARTES dit que l’âme est libre de penser et de choisir alors que le corps est contraint par la loi de la nature. Le comportement des hommes peut être compris sans faire référence à l’interne. IL faut découvrir comment l’environnement du sujet (les stimuli) contrôle le comportement.
A la naissance, l’esprit est une table rase sur laquelle s’inscrit notre expérience.
La psychologie est une science du comportement, véritable procédure pour comprendre les comportements ; par expérimentation on ne peut pas observer les motivations inconscientes des hommes ni celles qui sont conscientes seul le sujet y a atteint.
Cette perspective s’oppose au structuralisme qui étudie les sensations, les sentiments et l’image consciente à travers l’introspection, elle constitue une alternative à la psychologie dynamique et introspective dans le sens où elle étudie le comportement observable face à des stimuli pour construire une science sur la façon dont on se comporte. SKINER pense que le comportement des hommes peut être contrôlé par notre environnement, une modification de cet environnement peut modifier notre comportement. Il est possible de mieux contrôlé notre comportement par des méthodes comportementales comme par exemple ceux qui veulent arrêter de boire. Les humains comme les animaux sont des machines qui donnent une réponse mécanique et réflexe à un stimulus. La boite noire que constitue notre âme n’a plus de rôle, beaucoup de psychologues pensent que nos pensées sur l’environnement sont aussi importante que notre environnement lui-même.
L’activité interne d’un sujet est une conduite interne qui n’est pas forcément externalisée. Une des solutions pour lutter contre certains troubles est la thérapie comportementale qui se montre donc efficace pour ceux qui veulent arrêter de boire ou fumer.
 
   V. Perspective cognitive

C’est l’étude de la pensée qui domine la psychologie actuellement. Elle tient son origine du XIX siècle, on a montré l’influence de l’attention sur la perception. L’esprit est un ordinateur qui constitue un traitement de l’information transformée, stockées en mémoire puis récupérée et donnent une réponse spécifique. Le système de codage influence la façon dont on peut accéder à l’information emmagasinée. Une information répétée récemment est plus facile à retrouver qu’une connaissance plus ancienne.
Les chercheurs ont besoins de mesurer cette façon d’enregistrer l’information soit en posant des questions sur le souvenir soit en ce concentrant sur la rapidité à laquelle on répond aux questions pour nommer un objet. L’information la plus utilisée et la plus récente est en haut de nos dossiers de mémoire les autres sont plus en bas.
DESCARTES met plus l’accent sur le rôle de la raison, on forme des catégories concepts qui dérivent de notre expérience (en partie) mais différents de tous les cas spécifiques que la personne a déjà connu. Un enfant sait ce qu’est un saint Bernard sans n’en avoir jamais vu mais c’est quelque chose qu’il a appris et qu’il a rangé de lui-même dans la catégorie “ chien ”.
Le cerveau est une métaphore de l’esprit et une idée est un réseau de cellules qui sont activées simultanément. On va procéder à une méthode expérimentale pour inférer des processus mentaux au cours de leur fonctionnement pour se faire, on va faire mémoriser une liste de différents noms à une personne puis après avoir enlever la liste on va lui proposer des mots et il devra dire s’ils étaient dans la liste ou non. Les psychologues qui travaillent sur nos émotions pensent que la façon dont un individu considère un événement joue un rôle important sur le développement des émotions. Si on pense que l’on va se planter à un examen on a effectivement beaucoup plus de chance de se planter.

Ces trois perspectives sont une manière spéciale de comprendre le fonctionnement humain, elles ne sont pas nécessairement opposées mais complémentaires car se situent à des niveaux d’organisations différents. Chacune de ces perspectives peut donner une réponse précise face à un comportement pathologique.